
L'Algérie découvre la consommation à outrance depuis maintenant quelques années. Convertis en euros, les produits de première nécessité peuvent sembler peu chers : un pain coûte 10 centimes, le litre d'essence 25 centimes (et c'est cher pour un pays producteur de petrole), le kilo de tomates à 80 centimes, le kilo de viande à 7,50 euros, alors que les prix des autres produits (l'électroménager par exemple) sont globalement alignés sur ceux pratiqués en Europe. Seul mais épineux problème, le smic est ici à 120 euros et le premier salaire d'un cadre aux alentours de 300 euros. 3 couches de population se côtoient, la pauvre qui n'a qu'un accès limité à ce nouveau monde, la riche qui se permet tout comme d'habiude et, enfin au milieu, la plus modeste, celle qui à coût de prêt à la consommation peut suivre les dernières tendances de consommation.
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